Qui suis-je ?

Après des années d’expérience dans la communication et de la rédaction, je me consacre désormais à l’écriture, pour moi et pour les autres. Cette passion pour les écrits a démarré à l’adolescence. Aujourd’hui, j’ai la chance d’exercer un métier que j’aime depuis toujours.

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Après le baccalauréat, j’ai démarré des études de communication puis de journalisme à l’Institut Français de Presse à Paris. Nous étions en 1992.

J’ai débuté mon parcours professionnel, grâce à des stages dans des rédactions, des piges dans différents supports. Une expérience de quelques semaines à la rédaction du Parisien libéré Édition de la Seine–Saint-Denis rubrique Faits divers, m’a laissé beaucoup de souvenirs.  Un bref passage à la rubrique des annonces classées du groupe de presse Stratégies (Stratégies, l’hebdomadaire et le mensuel Création) puis le « marché du travail » m’a orienté vers le métier de communicante chez le fabricant de bagages Delsey.

Et un jour, l’amour m’a ramené vers ma ville natale Le Havre.

J’y ai exercé les fonctions de chargée de communication et de responsable communication dans différentes organisations, collectivités, agences ou associations.

Écrivain public

Ce métier me faisait de l’œil depuis de nombreuses années. Même si ce n’est pas le même métier que celui d’écrire pour les entreprises, rendre service, se rendre utile m’est apparu comme une nécessité.

En 2017, je me suis rapprochée d’autres prestataires et conseils en écriture.  Ces rencontres m’ont permis de passer le pas et démarrer mon activité d’écrivain public.

Je fais partie du Syndicat National des Prestataires et Conseils en Écriture.

Le Havre

J’aime Le Havre.  Je la trouve changeante, moderne originale, atypique, belle et laide, déserte et animée, le plus souvent bien sage et tranquille. Elle m’agace quand elle devient orgueilleuse. Je la déteste pour sa pollution. Je l’adore pour sa façon d’accueillir les visiteurs, et toutes ses énergies solidaires.

😍 Les Havrais.es sont très attachant. e. s. Je rouspète toujours et encore : Le Havre est bien trop loin de Paris en train (plus de 2 heures dans le meilleur des cas).

J’aime son architecture Perret, ses lignes droites, son ciel d’hiver et ses couchers de soleil d’été, ses grandes échappées sur la mer, ses musées — j’ai un faible pour le Musée André Malraux, et l’abbaye de Graville.

Côté météo, Le Havre est une ville côtière, agitée par les vents d’ouest l’hiver (qui chassent la pollution), et baignée de douceur l’été. C’est étonnant, mais il y fait souvent beau, plusieurs fois par jour (c’est le dicton local).

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur mon parcours, je vous invite à aller voir mon parcours professionnel sur Linkedin.

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